Il s'arrêta à nouveau, la confusion au bord des lèvres et habillant ses joues. G... avait buté sur le mot "costumes", du moins ce terme avait-il abordé un système de références intérieures qui semblait le charger de culpabilité.
Que faire ? Je décidai d'en finir:" Allons, il faut conclure".
Alors nettement, en articulant et détachant exagérément les syllabes, il avoua:" Je rêve
fréquemment que je me déshabille devant toi; peut-être ce dépouillement physique cache-t-il, symbolise-t-il une révélation plus profonde mais je crois qu'il me faudrait satisfaire ce désir pour en être à jamais débarrassé et rassuré. (Il redevenait prolixe.) Je ne cherche pas à expliquer les mobiles de cette envie; il me faut la satisfaire...
Acceptes-tu...?"
Comment ne pas aquiescer à cette demande. J'étais, je l'avoue, intrigué, curieux même d'assister au déroulement de cette "pièce de théâtre" qui s'apparentait plus à un numéro d'effeuillage de cabaret qu'à autre chose, du moins à ce qu'il paraissait.
Mon coeur battait un peu. Je laissai G... diriger les opérations à sa guise, choisir la scène, disposer les éléments du décor.
Soudain, il me fixa de nouveau:
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