Elle n’allait plus tarder à présent. Jean imaginait Irina, se déshabillant devant lui avec lenteur, dévoilant… Soudain la douleur vrilla son cœur : les médicaments, vite, ses médicaments ! Est-ce qu’il les avait emportés, au moins ? Cassé en deux, haletant, il fouilla dans sa valise…Rien ! Où sa femme avait-elle bien pu ? … Oui, il s’en souvenait à présent, les pilules étaient dans son costume, sur le lit ! L’écrivain se traînait vers le vêtement froissé lorsqu’on frappa à la porte. Il ne répondit pas. Irina était devant lui. Elle le regardait avec une expression indéfinissable. « C’est ça que tu cherches, amour de ma vie ? » s’exclama-t-elle en riant. Jean releva la tête. Ses médicaments ! Comment avait-elle pu ? Elle les avait certainement pris dans sa poche, lors de leur conversation. L’écrivain grimaçait de douleur, la crise était sérieuse. Irina se tenait à quelques pas de lui dans une attitude de défi. Elle ôta sa longue robe bleue. Elle  était nue

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