Le léger tissu à la main, je retournai dans la chambre. J’ôtai rapidement la tunique de Diane. J’étais nue… je ceignis rapidement mes reins de l’étoffe, maladroitement. J’avançai vers la glace et me contemplai longuement. Oui, j’étais Vénus, l’amour incarné. J’attendis encore… Il ne fallait surtout pas rater mon entrée. La lumière de la lampe de chevet accentuait la transparence de l’étoffe. Je décidai de placer cette lampe derrière moi : l’effet serait irrésistible. Je me regardai une dernière fois, les seins nus, les cheveux dénoués balayant mes épaules… Le mince tissu enroulé très bas sur mes reins, très haut sur mes cuisses, je me plaisais infiniment. Le lycée était bien loin. Vénus allait s’offrir à ses admirateurs…


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